À propos

La mission derrière Helix

Pour les humains qui se perfectionnent.

01 · Pourquoi ça existe

Le marché a créé deux fractures.

La première : ta santé est découpée en silos. Une app pour le sommeil, une pour le cœur, une pour l'assiette, une pour les compléments, une pour le sang, un subreddit pour la tribu. Aucune ne se parle. Aucune ne te voit entier. Et par conséquent aucune n'est vraiment efficace.

La seconde : les plateformes monétisent ton attention. Des scores vides, des feeds conçus pour te retenir, pas pour te faire progresser. Le temps que tu pourrais passer à vraiment vivre, on te le vole.

Helix part d'un constat : tout est interconnecté. Ta nuit modifie ton assiette, ton magnésium modifie ton stress, ta tribu modifie ta constance. La valeur n'est pas un module de plus. C'est le lien.

02 · Le fondateur

Théo Sans a grandi à Port-Leucate, dans une famille modeste. Très tôt, une certitude : dans un monde où les systèmes dictent les réalités, celui qui en maîtrise les rouages obtient la vision d’ensemble et reprend le contrôle. Son esprit, autiste et HPI, n’est ni une force ni une faiblesse. C’est une lentille qui décompose les structures : électronique, métabolisme humain, organisations sociales, pour en révéler les failles, les leviers, les opportunités.

Il a bâti plusieurs communautés en ligne, fédérant jusqu’à 26 000 personnes autour de ses passions. Major de sa promotion en BTS Communication, il bascule vers l’ingénierie électronique non par passion, mais par nécessité : pour ne plus dépendre des outils des autres et acquérir une vision holistique. À 19 ans, il construit Helix seul, avec un budget très serré. Pas un side project : une infrastructure où tout est interconnecté pour aider chacun à optimiser sa santé et tout ce qui en découle : énergie, productivité, longévité en bonne santé.

Les solutions existantes étaient soit trop simplistes, soit trop opaques, soit conçues pour voler l’attention plutôt que de faire gagner du temps. Helix n’est pas une énième application de bien-être. C’est un système, conçu pour ceux qui refusent de laisser leur santé aux mains du hasard, des algorithmes opaques ou des promesses marketing. Pour lui, le biohacking n’est pas un culte : c’est une arme pour reprendre le contrôle de son corps, de son temps et des technologies qu’on accepte dans sa vie.

03 · Ce que ça change dans le produit

Chaque choix produit est une preuve de la mission.

  • Un score qui apprend tes baselines, pas un classement. Donnée manquante = précision en baisse, jamais une punition.

  • Des piliers qui se parlent : alimentation × stack × timing, pas cinq apps collées.

  • Anti-dopamine by design : meute d’abord, défis et IRL, pas un réseau pour tuer le temps.

  • Souveraineté : données de santé local-first, export total, hébergement européen. Cadre éducatif d'optimisation.

04 · Le Plan Helix. D'une app santé à l’infrastructure de santé souveraine.

Le plan. Tout le plan, dans l'ordre.

Comme tu as pu le remarquer la plupart des entreprises cherchent à cacher beaucoup de choses comme par exemple leur stratégie long-terme... Je vais te décevoir : je ne suis pas un grand fan des cachotteries, encore moins dans le domaine de la santé et pour un projet comme celui d'Helix qui se construit avec et pour ses utilisateurs.

Dans ce plan chaque phase ne peut commencer que parce que la précédente a produit les résultats escomptés : d'abord la confiance, puis les revenus, puis le modèle, puis l'échelle et enfin la preuve.

350 000+

apps santé déjà sur les stores et aucune ne parle aux autres

IQVIA, 2021

75 %

des décès mondiaux sont des maladies chroniques, en grande partie évitables

OMS, 2024

9 %

de perte du PIB Mondial dû à la mauvaise santé

Gallup, 2026

> 400 Mds $

de marché mondial de la santé numérique, en route vers 1 000 Mds

cabinets d'analyse, 2025

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Phase 1. Maintenant · L'application, gratuite.

Le point de départ n'est pas une app de plus parmi les 350 000. C'est le score unifié, sommeil, mouvement, stack, alimentation, biomarqueurs, construit pour les utilisateurs les plus difficiles à convaincre du marché : biohackers, sportifs, neuroatypiques, patients chroniques, entrepreneurs. Ceux qui trackent déjà tout et ne croient rien sans source.

Et elle est gratuite. Pas gratuite le temps d'un lancement : gratuite parce que facturer ce public reviendrait à sacrifier la seule chose dont tout le reste dépend. Gagner leur confiance produit deux actifs qu'aucun budget n'achète : une cohorte de données denses, longitudinales et consenties, et une réputation de rigueur. C'est cette confiance, pas du capital, qui débloque la Phase 2.

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Phase 2. La certification · Faire payer les produits, jamais les gens.

Si l'utilisateur ne paie pas, quelqu'un doit payer : ce sont les produits. Le marché des compléments dépasse les 200 milliards de dollars alors que l'immense majorité des allégations santé n'a jamais été validée par l'EFSA. Personne ne sait vraiment ce qu'il avale, et personne ne joue le rôle de tiers de confiance.

Creapure n'a pas réinventé la créatine : elle a garanti sa pureté, et elle a pris le marché. Helix applique cette logique aux compléments et aux capteurs qu'il recommande : analyse de lot, provenance, pureté, vérifiables derrière un QR code et adossées à la donnée réelle de la Phase 1. On ne vend pas une promesse, on vend de la certitude. C'est le premier revenu, et c'est lui qui paie la gratuité.

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Phase 3. Le modèle · Des médecins qui enseignent, pas une armée qui exécute.

Servir les entreprises avec des médecins ne passe pas à l'échelle : plus il y a de salariés, plus il faut de médecins, et les coûts grimpent aussi vite que l'effectif. On ne met pas une horde de médecins derrière cent mille personnes. Alors on inverse l'ordre : avant de vendre le service, on construit l'outil. Une poignée de médecins n'exécute pas les recommandations, elle enseigne au modèle : sur les données volontaires et anonymisées de la Phase 1, ils posent les leurs, corrigent celles du modèle, et chaque correction devient une donnée d'entraînement. Le médecin cesse d'être un coût qui croît avec chaque client : il devient un investissement qui améliore le produit pour tous.

Toutes les IA de santé sont entraînées sur des instantanés, une prise de sang ici, un questionnaire là : elles n'ont jamais vu une vie se dérouler. Le jeu de données de la Phase 1, dense, longitudinal et donné volontairement, est précisément ce qui ne peut ni s'acheter ni se rattraper. Et pas besoin d'un modèle géant qui sait tout : un modèle spécialisé, entraîné sur la médecine et rien d'autre, adossé à une base de connaissances validée, plus léger, moins cher, hébergé sur une infrastructure européenne. Souverain de bout en bout. Son rôle est d'assister les médecins, jamais de les remplacer.

Garde-fous

Comment on empêche le modèle de dire n'importe quoi.

Un modèle de santé n'a pas droit à l'improvisation. La fiabilité ne repose pas sur une couche, mais sur cinq, empilées :

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    Sortie contrainte. Le modèle ne rédige pas un avis libre : il choisit dans un catalogue de recommandations validées, aux doses bornées. Classer, pas inventer.

  2. 2

    Source obligatoire. Chaque recommandation cite l'étude ou la donnée qui la justifie. Pas de source, pas de recommandation.

  3. 3

    Règles dures. Interactions et contre-indications sont du code, pas de l'IA : une sortie interdite est bloquée, quoi qu'en pense le modèle.

  4. 4

    Modèle juge. Un second modèle, sur la même infrastructure souveraine, contrôle chaque sortie avant livraison.

  5. 5

    Abstention et escalade. Au moindre doute ou drapeau rouge, le dossier part chez un médecin. Et un médecin relit en continu un échantillon aléatoire du reste.

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Phase 4. Les entreprises · Faire de la santé au travail un indicateur.

Le désengagement et la mauvaise santé au travail coûtent environ 9 % du PIB mondial (Gallup) : les employeurs paient déjà pour du bien-être de façade, ils paieront pour du bien-être de fond. Les salariés reçoivent l'application, un suivi médical et un accompagnement réel (compléments, sport, alimentation, etc.) : le modèle de la Phase 3 gère la routine, les médecins gardent les cas complexes, et le coût ne grimpe plus avec l'effectif. L'employeur, lui, ne voit jamais un individu : il obtient la baseline santé de ses équipes, son évolution, et rien en dessous d'un effectif minimum. Le secret médical n'est pas négociable, et une moyenne d'équipe n'est pas une donnée médicale.

Un dashboard mettant en lumière le turnover, la productivité et le niveau de santé des équipes. Les bénéfices d'une prime s'évaporent en quelques semaines, alors que ceux d'une équipe en meilleure santé restent. Et une équipe qui vieillit mal perd sa créativité et l'entreprise s'érode. On commence par ceux qui font déjà attention à leur santé : clubs sportifs et métiers de bureau. Le canal existe déjà depuis la Phase 1, ces utilisateurs sont fondateurs, managers, indépendants, et ils recommandent ce qu'ils utilisent.

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Phase 5. L'industrie · Là où la prévention manque le plus.

Les métiers physiques cumulent tout : risque d'accident, maladies professionnelles, horaires décalés, et des salaires qui laissent peu de place à la prévention. La sécurité sociale rembourse de moins en moins, les mutuelles coûtent de plus en plus : pour beaucoup, l'entreprise devient le dernier endroit où la prévention peut encore arriver.

Même socle, adapté au terrain : suivi médical, compléments alimentaires, restauration d'entreprise saine et pensée pour les besoins réels de chacun, séances et partenariats organisés sur place. Pour moins d'accidents, moins d'arrêts maladie, moins d'usure due au travail et une meilleure santé. Le plan fait totalement converger la hausse de la rentabilité avec celle du bien commun (santé, bonheur).

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Phase 6. Le support au diagnostic.

Selon l'OMS, les maladies chroniques causent 3 décès sur 4 dans le monde, et l'essentiel des maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité, peut être prévenu. Le problème n'est pas la médecine, c'est l'échelle de vision : un bilan annuel voit une photo, Helix voit le film. Le modèle de la Phase 3 fournit aux médecins l'historique qu'une consultation ne peut pas reconstituer et la capacité de détecter des signaux faibles entre des bilans espacés de plusieurs années. Un signal précoce déclenche une action précoce : moins de diagnostics tardifs, moins de coûts hospitaliers évitables. Helix ne remplace pas les médecins, il leur rend du temps.

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Phase 7. Horizon long · Là où la marge d'erreur est nulle.

La santé préventive la plus avancée au monde ne se pratique pas dans un hôpital : elle se pratique à 400 km d'altitude, où la NASA surveille chaque constante de ses astronautes en continu, la microgravité rongeant environ 1 % d'os par mois. Avant l'orbite, il y a plus près : le fond d'une mine, une base polaire, un sous-marin. Les opérateurs de ces environnements ne pourront jamais construire en interne ce qu'Helix aura : un système prédictif validé sur des milliers de vies ordinaires. Même noyau. Enjeux maximaux.

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Phase 8. Souveraineté & bien commun.

La dernière phase est la seule qui ne rapporte rien : et c'est le but. La donnée reste la propriété de ceux qui l'ont générée : jamais vendue, jamais louée.

La trajectoire

L'application est européenne dès le premier jour : une app n'a pas de frontière, et la souveraineté des données non plus. L'offre entreprises, elle, commence par la France, le marché le plus proche et le seul où je peux être dans la pièce, avant l'Europe, puis le reste du monde.

Trop long ? Version courte.

En gros, on va faire exactement ça :

  1. 1Construire la meilleure app santé, entièrement gratuite, avec et pour les utilisateurs les plus exigeants
  2. 2Certifier les compléments et les capteurs qu'on recommande, à la manière de Creapure : ce sont les produits qui paient, jamais l'utilisateur
  3. 3Utiliser ces revenus pour concevoir un modèle d'IA souverain et spécialisé, entraîné sur les données santé anonymisées et volontaires des utilisateurs d'Helix, enseigné et corrigé par des médecins
  4. 4Transformer cette expérience acquise en offre complète pour que les entreprises puissent aider leurs employés à optimiser leur santé, avec un employeur qui mesure ses équipes sans jamais identifier un individu unique : le modèle gère la routine, les médecins les cas complexes
  5. 5Étendre cette offre aux métiers physiques, là où les accidents, l'usure et l'absence de prévention coûtent le plus cher, aux salariés comme à l'entreprise
  6. 6Adapter ce modèle d'IA au monde médical, pour faciliter la détection des problèmes de santés, le tout basé sur la détection des signaux faibles, possible grâce au modèle et au suivi long terme. Assister les médecins, jamais les remplacer. Le résultat ? Soigner mieux et pour moins cher grâce à une santé préventive
  7. 7Étendre l'application des solutions Helix à des domaines complexes où la santé est primordiale : les mines, les bases isolées, puis l'espace
  8. 8Rendre la donnée à ceux qui la produisent. Pour toujours.

« Optimiser, ce n’est pas performer pour performer. C’est reprendre le contrôle de son temps, de son corps, et des outils qu’on utilise. »

Théo Sans · Fondateur

Si tu te reconnais dans cette façon de voir la santé, rejoins les pionniers qui façonnent Helix.